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Il existe différentes capacités psychiques qui permettent de percevoir les énergies qui entourent les gens, les lieux, et voir même les objets. Ces capacités sont souvent attachées à des systèmes de croyances et dans le domaine des croyances spirituelles et religieuses, les choses ne sont pas aussi concrètes qu’on le voudrait. C’est pourquoi il peut être difficile de bien les définir. Parmi ces capacités que présentent certaines personnes, nous retrouvons les empathes, ces personnes capables d’empathie au sens sensitif ou ésotérique.

Qu’est-ce que l’empathie

En psychologie, l’empathie est la capacité de se mettre à la place de l’autre pour comprendre ce qu’il vit, sans toutefois vivre ses émotions et partagé sa souffrance. En relation d’aide, l’empathie est une capacité que doit développer l’intervenant tout en évitant la sympathie qui l’amènerait à vivre les émotions et les problèmes de l’autre. Ainsi, il peut rester détaché de l’autre et être plus objectif tout en faisant preuve de compassion.

Nous sommes généralement sympathiques aux gens qui nous sont proches et c’est pourquoi nous pouvons les aider dans une certaine mesure puisque nous manquons généralement d’objectivité avec eux. Ceux-ci auront donc besoin de personnes plus objectives et détachées pour mieux comprendre et cheminer.

Au niveau spirituel/ésotérique, l’empathie ressemble beaucoup plus à la sympathie citée précédemment. La personne empathe (terme non utilisé dans la langue française) perçoit et ressens les émotions et les énergies des autres/lieux et les vis à travers son corps, et son esprit (émotions, sensations physiques…). Cela peut lui arriver avec des personnes et lieux connus ou non, et dans des moments totalement banaux de la vie quotidienne. L’empathie peut se vivre également à distance, par le visionnement de photo ou la lecture de messages par exemple.

L’empathe peut donc se sentir soudainement triste, avoir des douleurs physiques, etc. en présence de certaines personnes ou dans certains lieux sans se rendre compte que cela ne vient pas lui. À long terme, certains peuvent s’isoler et restreindre les contacts avec les autres puisque cela leur devient trop douloureux et demandant. Un des grands problèmes des personnes empathes est quelles ne le savent pas en général et confondent donc leurs émotions à celles des autres.

On s’entend, en général, pour dire que l’empathie spirituelle/ésotérique est innée et ne s’apprend pas. On peut s’ouvrir aux autres, devenir plus sensible et réceptif, mais pas au point de devenir empathique au sens spirituel/ésotérique. Attention, l’empathie peut ressembler à l’hypersensibilité et l’anxiété et il faut donc être vigilant avant de sauter aux conclusions.


En quoi l’empathie peut-elle être positive

Si l’empathie peut être difficile à vivre, elle est aussi attirante pour plusieurs, car elle permet aux empathes de percevoir des choses sur l’autre (sa personnalité, ses intentions, trait de caractère…) sans même qu’on lui dise. La personne pourra aussi percevoir et comprendre mieux les énergies d’un lieu ou entourant un objet que les autres ressentent, mais ne peuvent expliquer et cela peut lui permettre de faire des changements qui bénéficieront à tous.

L’empathie, si comprise et bien maîtrisée, peut être utile lorsque l’on aide les autres, car elle peut aider à mieux comprendre ce qui arrive à l’autre (ce qu’il ne dit pas ou ne conçoit pas) pour mieux le soutenir.

L’empathie est aussi intéressante lorsque l’on travaille avec des outils de divinations pour les autres. Par exemple, la personne qui tire les tarots bénéficiera non seulement du support de ses cartes, de ses capacités médiumniques et de ses guides que de ce ressentis empathique qui lui permet de mieux comprendre la personne devant elle.

Il est possible d’être empathe au niveau spirituel/ésotérique tout en étant empathique psychologiquement, mais cela demande à faire un travail sur soi pour bien se connaître afin d’être capable de distinguer ses propres émotions de celles des autres. L’empathe devra se rappeler de prendre le temps de s’arrêter pour voir, lorsqu’il se sent mal, si cela ne serait pas une réaction d’empathie. Dans son cheminement, la personne empathe devra aussi développer des moyens de se protéger de ces « captations » pour apprendre à ouvrir et fermer sa capacité avant d’en souffrir. Cela demande donc de faire les efforts qui s’imposent pour tracer et retracer les frontières appropriées entre soi et les autres (un travail à faire et refaire consciemment).

Dans un prochain article sur l’empathie : Comment savoir si l’on est empathe

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